lundi 23 juin 2008

Forum Mondial de l'e-Démocratie: Manifs 2.0 en Corée

Forum Mondial de l'e-Démocratie: Manifs 2.0 en Corée

Manifs 2.0 en Corée

Il est intéressant de suivre l'actualité de la Corée du Sud dans le domaine de l'e-Démocratie. Car ce pays hyper connecté, terre de naissance du concept du "citoyen journaliste", est un laboratoire à taille réelle des usages de l'Internet en politique. Le pays vient ainsi de connaitre une poussée de fièvre qui a provoqué les plus grandes manifestations de rue depuis plus de vingt ans, la démission du gouvernement et le remaniement de l'état major présidentiel, trois mois à peine après l'investiture du Président Lee Myung-bak. A travers cette crise, "Nous avons peut être expérimenté une nouvelle manière de faire de la politique", suggère ainsi le professeur Chun Sang-chin de l'Université de Sogang, "où l'Internet apparait à beaucoup de citoyens comme la véritable plateforme d'expression démocratique".

Elu en décembre dernier avec la plus grande marge jamais réalisée dans une élection présidentielle coréenne, le président Lee Myung-bak est, trois mois après son entrée en fonctions, le président le plus impopulaire en début de mandat que le pays a connu.

L'idée que l'importation de boeuf américain, décidée par le nouveau président en avril, constituait un réel risque sanitaire pour les coréens a été véhiculée par Internet et les SMS si rapidement qu'elle est devenue un fait avant même que le gouvernement et les mass médias aient pu réagir. Des citoyens se sont transformés en reporters pour mener des interviews, prendre des photos et, grâce à l'Internet en très haut débit, envoyer des vidéos sur leurs blogs et sur les forums de discussion en direct. "Les gens ne sont pas satisfaits de la manière dont les médias traditionnels couvrent la question et ont décidé de créer leurs propres contenus" explique Lee Jong-ho, producteur sur OhmyTV, une filiale du célèbre site OhMyNews qui a lancé le concept de "citoyen journaliste".

Le populaire portail DAUM (http://agora.media.daum.net/), qui enregistre habituellement environ 40 millions de pages vues par jour, a atteint plus de 200 millions en quelques jours tandis que le site de "Self diffusion" Afreeca (http://www.afreeca.com/), a vu son audience tripler pendant la crise, avec 5 à 6 millions de visiteurs par jour.

L'utilisation de l'Internet a même modifié les traditionnelles manifestations sud-coréennes. Les manifestants discutent, par exemple, du meilleur équipement vidéo à prendre avec soi, de préférence résistant aux dégats causés par les canons à eau de la police. Leur priorité est de publier le plus rapidement possible des clips vidéos et photos sur leurs blogs. "Avant, il fallait dépenser beaucoup d'argent dans des équipements satellites pour diffuser quelque chose en direct des rues. Maintenant, vous avez seulement besoin d'une caméra et d'un ordinateur portable doté d'une connexion WiFi" raconte Lee Jong-ho, producteur sur OhmyTV (http://www.ohmynews.com).

Le Président de la Broadcasting and Communications Commission, le CSA coréen, a indiqué que les autorités ne pouvaient pas intervenir rapidement pour stopper les fausses informations circulant sur l'Internet. Certains qualifient ce phénomène de "populisme numérique" ou de "protestations du Web 2.0".

jeudi 12 juin 2008

the Encyclopaedia Britannica is "about to launch a new initiative" that will allow users to participate in the EB Wikipedia-style.

Larousse et maintenant Britannica... bientôt l'on ne saura plus à qui se fier...et la validation de l'information dans tout ça?

Wikitannica

The Chronicle of Higher Education reports that the Encyclopaedia Britannica is "about to launch a new initiative" that will allow users to participate in the EB Wikipedia-style. From the press release, "A complete redesign, editing tools, and incentive programs will give expert contributors and users the means to take part in the further improvement of Encyclopaedia Britannica and in the creation and publication of their own work... Encyclopaedia Britannica will continue to form the core base of knowledge and information on the site, though the material created by contributors and the user community, which each member will control and be credited for, will be published alongside the encyclopedia." Much more information available in the press release and on the Britannica Blog, where surprisingly there's only one actual comment about the new initiative, even though it was announced 3 days ago!

jeudi 22 mai 2008

Faire des fils RSS où il n'y en a pas

ComputerPonyfish RSS Feed Builder
A free point-and-click web-based tool that enables you to create an rss feed from almost any web page.

Les fils RSS sont un bon moyen de faire de la veille, mais, même s'il y en a de plus en plus, il nous arrive encore de trouver des sites intéressants qui n'en ont pas. Si ces pages web sont vivantes et souvente foi mises à jour, il serait intéressant de faire une veille de leur contenu. L'outil ci-haut mentionné, permet justement de créer un fil RSS la où il n'y en a pas . c'est très utile, très facile et pourquoi alors s'en passer.
SVP Dites moi ce que vous en pensez

mardi 20 mai 2008

Inspiré par Wikipédia, Larousse veut faire revivre l'encyclopédie sur le Net - La Tribune.fr

Même Larousse change . Le monde de l'information a beaucoup changé mais le meilleur (ou le pire ) reste à venir. La présente période en est une de transition et en voici un exemple.

Gossip

Les éditions Larousse lancent larousse.fr, une version en ligne de l'encyclopédie traditionnelle qui comprend une section "contributive",

"Avec Wikipédia, nous avons réalisé que le savoir s'était très étendu et très spécialisé. Nous avons également pris conscience que les internautes venaient sur le Web pour chercher de l'information mais également pour en fournir", explique la PDG des Editions Larousse, Isabelle Jeuge-Maynart, qui a annoncé ce mardi le lancement de larousse.fr.

Prenant acte de la mort de l'encyclopédie en 20 volumes, trop généraliste "par rapport aux besoins réels", larousse.fr proposera aux internautes 150.000 articles, soit la totalité de son fond encyclopédique et proposera aux internautes d'apporter - dans un espace dédié afin de ne pas créer de confusion avec les contenus Larousse - leurs propres contributions, à la manière de Wikipédia. En ouvrant ses pages aux profanes, les éditions Larousse s'attaquent à un sujet tabou dans le petit monde des encyclopédistes. Car, si les articles mis en ligne sur ce site sont rédigés parfois par des experts, ils sont aussi souvent le fait d'amateurs, quand ce n'est pas par des individus désireux de faire leur propre publicité. Ils ne répondent à aucun critère de qualité particulier et ne sont passés à aucun crible de vérification, le site misant sur la communauté pour jouer les gardes fous. Pourtant, magie du système, les contributions sont souvent de très bonnes qualités, même si les erreurs sont nombreuses, ce qui n'est pas sans poser problème dans le monde du savoir.

Surtout, la Toile constitue un apport précieux les éditions Larousse dans la mesure où elle nous "permet à partir des mots clefs de savoir ce qui intéresse les internautes", explique la PDG, brisant également un autre tabou dans la mesure où la hiérarchisation et le choix des articles sont à l'origine du domaine des experts de l'encyclopédie. "Il faut des encyclopédies plus compactes mais plus intéressantes pour le public", rétorque Isabelle Jeuge-Meynart. Ainsi, la PDG compte utiliser les informations remontées par les internautes pour concevoir des ouvrages papier à destination par exemple des élèves de collège ou de lycées. A ce jour, Larousse ne commercialise plus qu'une encyclopédie en 3 volumes, mais a renoncé aux collections exhaustives. La création de nouveaux ouvrages est pour le moment l'unique retombée économique du site. Car Larousse.fr, qui veut attirer un maximum de contribution d'internautes sera en accès libre, afin de pouvoir remonter sur les pages de Google en fonction des recherches effectuées par les internautes.

Larousse compte également se servir du Net pour recruter de nouveaux auteurs à moindre prix. "La création d'une encyclopédie coûte extrêmement cher. Ce système nous permettra de trouver de nouveaux auteurs spécialisés sur leur sujet que nous rémunèrerons". Même si Wikipédia compte bien des erreurs, l'encyclopédie en ligne a détrôné sur le Web ses consoeurs traditionnelles. Le site, compte 390.000 auteurs aujourd'hui et 10 millions d'articles. Face à l'ampleur de ce fond, Larousse est donc prêts à s'accommoder des inexactitudes des internautes.

Sandrine Cassini

vendredi 2 mai 2008

Le Web 2.0 et les bibliothèques 2.0

Tous ceux qui s'intéressent à l'évolution de l'information mais qui auraient de la peine à suivre l'évolution récente du web 2.0 auront ici une somme des définitions et usages ainsi que des liens extrêmement utiles et pertinents. A remarquer que c'est le résultat d'une collaboration dirigée par un doctorant de l'EBSI. Merci à eux.(JMR)

Table des matières

  • Blogues
    • Qu’est-ce qu’un blogue ?
      • Caractéristiques
      • Création d’un blogue
      • Typologie
      • La blogosphère
      • Les risques des blogues
    • Les applications du blogue en bibliothèque
    • Conclusion sur les blogues
    • Autres liens intéressants
  • Wikis
    • Qu’est-ce qu’un wiki ?
      • Caractéristiques
      • Création d’un wiki
      • Utilisation d’un wiki
      • Les risques des wikis
    • Les applications du wiki en bibliothèque
  • Fils RSS
    • Qu’est-ce qu’un fil RSS ?
      • Pourquoi des fils RSS ?
      • L’utilisation des fils RSS
      • Les avantages des fils RSS
    • Les applications des fils RSS en bibliothèque
    • Autres liens intéressants
  • Folksonomie
    • Qu’est-ce que la folksonomie ?
      • Définition
      • Comment procéder ?
      • Forces et faiblesses de la folksonomie
      • Usages actuels
      • Améliorations attendues
    • Les applications de la folksonomie en bibliothèque

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Dossier rédigé par : Dominique Gazo
Candidate - Doctorat en sciences de l’information
EBSI, Université de Montréal, Qc, Canada

Nous remercions pour leur précieuse collaboration :

Olivier Charbonneau , Université Concordia, (Québec)
Nicolas Morin, ENSSIB (France)
pour leurs commentaires



Date de mise à jour : samedi 26 avril 2008

vendredi 25 avril 2008

Provoquer ou subir le changement. L’avenir de la collaboration gouvernementale et le Web 2.0

Le passage à la collaboration en ligne
Le monde technologiquement sophistiqué d’aujourd’hui exige du gouvernement qu’il le soit
tout autant. Des citoyens et parties prenantes de plus en plus connectés demandent à leurs
gouvernements de leur fournir des services plus rapides et plus effi caces. Par ailleurs, les
bureaucraties sur lesquelles reposent les gouvernements sont souvent réticentes à adopter les
technologies Internet de pointe pour accélérer la prestation des services.

lundi 21 avril 2008

L'encyclopédie Britannica offerte aux blogueurs - Actualité techno - Internet

L'encyclopédie Britannica offerte aux blogueurs - Actualité techno - Internet: "L'encyclopédie Britannica offerte aux blogueurs

britannica.jpgLa célèbre encyclopédie, dont tous les volumes sont disponibles pour environ 1500$, ou en ligne pour 70$ par mois, sera offerte gratuitement aux blogueurs qui pourront se qualifier à son programme Britannica WebShare.

Confrontée à la concurrence de Wikipédia, que certains disent d'ailleurs plus fiable, Britannica offrira aux blogueurs la possibilité d'accéder à son contenu et d'y faire pointer leurs visiteurs, sans qu'ils n'aient à s'y inscrire. C'est ces visiteurs que Britannica essaie de convaincre; on espère qu'ils s'abonnent afin de continuer leurs recherches.

Britannica saura-t-elle regagner le terrain perdu depuis quelques années? L'encyclopédie, désormais réservée à la communauté scientifique, pourra-t-elle regagner la faveur populaire?"
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